Organisation des sources
Depuis la version 1.9, il est possible de modifier le comportement de SPIP
sans altérer ses sources, grâce au chemin d’accès défini par la constante
SPIP_PATH.
Toute extension de SPIP doit opérer ainsi
afin qu’un test d’intégration soit débrayable par simple redéfinition du chemin d’accès, la distribution de SPIP étant supposée en lecture seule.
Si vous êtes convaincu qu’un certain comportement ne peut être obtenu ainsi, écrire à la liste de discussion spip-dev.
Les contributions à SPIP sont à décrire par un article sur Spip-Contrib et leur contenu est à déposer soit en tant que pièces jointes à cet article, soit, ce qui est mieux, sur spip-zone qui fournit un serveur Subversion piloté par Trac.
Pour étendre SPIP ainsi, il faut bien comprendre l’organisation de ces répertoires et le rôle de ses fichiers. C’est le but du présent article, mais on lira aussi avec profit l’article annonçant SPIP 1.9 qui l’a inaugurée.
La racine d’une distribution de SPIP comporte essentiellement :
- un fichier
spip.php, alias
index.php, gérant la compatibilité avec les anciennes versions, chargeant le fichier d’initialisation
ecrire/inc_version.php
et passant immédiatement la main au script principal
ecrire/public.php ;
- un répertoire
ecrire
comportant exclusivement des fichiers interprétables côté serveur (PHP et MySQL) ;
- un répertoire
dist
comportant exclusivement des fichiers interprétables côté client (HTML, Javascript, feuilles de style, images de différents formats) ainsi que les patrons de mise en page nommés squelettes.
Ces squelettes sont interprétés des deux côtés :
il s’agit
de fichiers composés d’un format MIME complété de quelques directives SPIP, directives traitées côté serveur afin d’envoyer au client un texte purement MIME (la plupart du temps du HTML, mais aussi du RSS, du SVG, du ICS etc).
Selon la manière dont SPIP est installé, d’autres répertoires peuvent figurer à la racine mais sont vides à l’installation : ils contiendront les données, temporaires ou permanentes, nécessaires à la vie du site.
Rôles du répertoire dist et ses sous-répertoires
| répertoire | rôle |
|---|---|
/ |
contient les squelettes. Leur nom se termine par
.html pour des raisons historiques mais cela ne préjuge pas de leur contenu. Il sufit de donner un tel nom, privé de cette extension, au paramètre page de l’URL d’un site sous SPIP pour déclencher l’utilisation de ce squelette.
La racine du répertoire dist/ contient également les
feuilles de styles (d’extension .css) définissant l’habillage par défaut |
formulaires/ |
contient la partie html des balises dynamiques, squelettes de formulaires dont le code PHP figure dans le répertoire ecrire/balise |
icones_barre/ |
contient les images destinées à illustrer la barre typographique |
images/ |
images de l’espace privé |
javascript/ |
librairies javascript (jQuery, barre typographique, ...) |
modeles/ |
squelettes appelables avec la balise #MODELE ou avec les raccourics <article6|modele> |
polices/ |
polices utilisables pour les images typographiques |
vignettes/ |
vignettes standards pour les types de documents pouvant être associés à un article |
Rôles du répertoire ecrire et ses sous-répertoires
Le répertoire ecrire comporte plusieurs sous-répertoires composés de fichiers PHP définissant des fonctions et procédant éventuellement, mais
rarement, à une initialisation lors de leur chargement (ces exceptions sont appelées à disparaître). Les fichiers situés au niveau du répertoire principal sont les plus importants à comprendre pour contribuer à SPIP, il s’agit de
inc_version.php,
public.php
et
index.php.
Le fichier
ecrire/inc_version.php
initialise les constantes et les variables globales nécessaires au fonctionnement de SPIP, notamment celles assurant sa portabilité sur les différentes plates-formes.
Assez tôt lors de son chargement, il inclut le fichier
inc/utils.php, où figurent
les fonctions indispensables à SPIP,
un fichier hors distribution nommé
mes_options.php
permettant de moduler cette initialisation sans avoir à modifier le fichier
inc_version.php. En particulier, il est possible dans ce
fichier personnel
d’invoquer la fonction spip_initialisation
pour définir les répertoires de données et disposer ainsi de plusieurs sites sous SPIP utilisant une seule distribution (l’appel standard de cette fonction, plus loin dans
inc_version.php, sera automatiquement neutralisé).
Une autre fonction indispensable à SPIP est
find_in_path, exploitant le chemin d’accès, ainsi que
include_spip
qui repose sur
find_in_path,
et
charger_fonction
qui repose sur
include_spip. Tous les fichiers de Spip sont chargés par ces deux dernières fonctions.
Le fichier
ecrire/public.php, appelé par
spip.php, a pour rôle essentiel de délivrer les pages de l’espace public, commandées lorsque la requête HTTP comporte (après réécriture éventuelle) le paramètre
page. Ce script applique alors le squelette ayant pour nom la valeur de ce paramètre. Il envoie les en-têtes HTTP et le contenu obtenus, gère leurs éventuelles erreurs et lance les tâches de fond à l’aide de la fonction
cron. Contribuer à l’espace public de SPIP consiste donc simplement à fournir de nouveaux squelettes, avec éventuellement leurs feuilles de style et leurs images.
L’autre rôle de
ecrire/public.php
concerne le cas où la requête HTTP comporte l’argument
action. Il
applique alors la fonction
charger_fonction
à la valeur v de ce paramètre
exec. Cette application a pour effet
de charger le fichier homonyme du répertoire
action, dont la fonction
principale action_v_dist est alors invoquée.
Ces scripts effectuent des tâches diverses ne retournant en général pas de résultat, échappant ainsi à la problématique de la mise en page.
Le fichier
index.php
est le fichier central d’accès aux formulaires de l’espace privé. Il authentifie l’internaute, initialise ses données personnelles et applique la fonction
charger_fonction
à la valeur v du paramètre
exec. Cette application a pour effet
de charger le fichier homonyme du répertoire
exec, dont la fonction
principale exec_v_dist est alors invoquée.
Celle-ci a la charge de délivrer l’intégralité du flux de sortie, y compris les en-têtes HTTP. Il est donc possible d’étendre Spip simplement en rajoutant un fichier PHP dans un sous répertoire nommé exec
d’un répertoire figurant dans SPIP_PATH.
Le répertoire
exec
contient exclusivement les fichiers définissant les fonctions directement invocables par le paramètre d’URL
exec. Le code PHP de ces fichiers ne doit jamais accéder en écriture à la base de données (les exceptions à cette règle sont en voie de disparition). A l’inverse, il y accède abondamment en lecture afin de vérifier les droits du demandeur et déterminer les données à visualiser. Si l’on veut voir SPIP sous l’archétype Modèle-Vue-Controleur, les fichiers de
exec
remplissent le rôle de Controleur. Si l’on veut voir SPIP sous l’archétype (Print(Eval(Read))) de Lisp, c’est la partie Read. A terme,
ce répertoire devrait devenir un répertoire de squelettes.
Il est demandé aux nouvelles contributions de Spip de penser à cet objectif lors de leur rédactions.
Le répertoire
action, dont il a déjà été question, contient essentiellement les scripts accédant en écriture à la base de données.
Si l’on veut voir SPIP sous l’archétype Modèle-Vue-Controleur, les fichiers de
action
remplissent le rôle de Modèle. Si l’on veut voir SPIP sous l’archétype (Print(Eval(Read))) de Lisp, c’est la partie Eval.
Là encore, contribuer à SPIP consiste à écrire de tels scripts et à les invoquer par des formulaires construits avec la fonction
generer_action_auteur
assurant la sécurisation de l’accès à ces scripts, qui à l’inverse invoqueront la fonction
controler_action_auteur
pour vérifier les droits du demandeur. Cette architecture permet de calculer ces droits seulement à la construction des formulaires appelant les scripts d’accès en écriture : plutot que de recalculer tous les droits,
ces scripts vérifieront simplement que la clé figurant dans les arguments est la même que celle qu’ils recalculent à partir des autres arguments, de l’identité du demandeur
et d’une valeur aléatoire renouvellée périodiquement. Ces scripts ne retournent en général pas de résultat,
il n’y a donc là aussi ni code HTML, ni appel à la fonction
echo (les exceptions sont appelées à disparaître).
En revanche, ils
sont souvent appelés avec un paramètre HTTP nommé
redirect, demandant une redirection qui sera alors automatiquement opérée par
public.php, qui envoie un statut HTTP 204 en l’absence de ce paramètre.
Dans le cas des formulaires construits avec la fonction
ajax_action_auteur, cette redirection
conduit au script homonyme dans le répertoire
exec. Ce deuxième script se réduit le plus souvent à charger le fichier homonyme dans le répertoire inc, d’appeler sa fonction principale dont le résultat est retourné au client par l’intermédiaire de la fonction ajax_retour. Il est ainsi très facile d’étendre SPIP en mode AJAX en utilisant de cette infrastructure.
Le répertoire
inc, le plus volumineux, contient essentiellement les fonctions construisant les pages de l’espace privé renvoyées au client,
ces fonctions devant être à terme les filtres utilisés par les fichiers de
exec quand ils seront des squelettes.
Si l’on veut voir SPIP sous l’archétype Modèle-Vue-Controleur, les fichiers de
inc
remplissent le rôle de Vue. Si l’on veut voir SPIP sous l’archétype (Print(Eval(Read))) de Lisp, c’est la partie Print.
Toutefois ce répertoire contient également beaucoup de fonctions relevant plutot du Controle et devra donc être réorganisé. La plupart des fichiers de
inc
sont chargés par l’intermédiaire de
charger_fonction, et ce sera le cas de tous à terme.
Aucune des fonctions de ce répertoire n’est censée utiliser echo.
Les contributions à SPIP sont appelées à respecter ces règles dès à présent.
Le répertoire
install contient exclusivement les fonctions nécessaires à l’installation de SPIP. Chaque
étape peut-être surchargée ou complétée par d’autres,
la fonction principale de exec/install.php
utilisant ce répertoire selon le même principe que ecrire/index.php avec le répertoire
exec.
Le répertoire
urls contient des fichiers définissant chacun
le même jeu de fonctions de réécriture d’URL.
Il s’agit des fonctions calculant, à partir d’un index numérique dans une table de la base de données, un signet
plus facile à lire et écrire que l’appel du script PHP effectivement opéré
par le serveur HTTP pour cet index et cette table. Là encore, il suffit de rajouter un fichier dans ce répertoire pour obtenir un nouveau jeu, dont le nom sera affecté à la globale type_urls.
Le répertoire lang contient exclusivement des fichiers de données, tableaux indiquant la traduction, pour toutes les langues connues de SPIP, de tous les arguments que la fonction _T, définie dans inc/utils.php, est susceptible de recevoir. Les fichiers
sont chargés exclusivement par les fonctions de inc/lang.php. Traduire les fichiers de référence *fr* en donnant un nom conventionnel aux fichiers obtenus suffit à déclarer une nouvelle langue à SPIP.
Le répertoire charset contient lui aussi
exclusivement des fichiers de données, tableaux permettant de passer d’un codage de caractères à un autre (utf, iso, ascii, entités html etc). Ils sont lus exclusivement par les fonctions de inc/charsets.php. Il suffit là encore de rajouter un fichier pour disposer d’un nouveau codage, mais SPIP propose tous ceux couramment utilisés, aussi un telle intervention est rarissime.
Le répertoire
base
contient les fonctions d’interfaces entre PHP et la base MySQL installée. Les contributions possibles sont essentiellement le portage vers d’autres serveurs de base de données. SPIP n’a pas été prévu pour cela au départ, aussi l’interface pour de telles contributions est encore lacunaire.
On regardera néanmoins, malgré son incomplétude, le fichier générique
abstract_sql.php, et son application à MySQL dans
db_mysql.php
si l’on veut tenter l’aventure (des portages partiels ont été réalisés ainsi).
Ne doit évidemment figurer aucun code MIME dans ce répertoire.
Le répertoire
balise
contient les fichiers PHP associés aux balises dynamiques de SPIP.
Leur nom est homonyme du squelette de dist/formulaires. Compléter l’espace public de SPIP
par un formulaire F consiste à créer un fichier F.html dans
son SPIP_PATH et un fichier F.php dans un sous-répertoire balise de son SPIP_PATH.
Le rôle de ce fichier PHP est de réceptionner les saisies demandées par ce formulaire, et éventuellement de ré-afficher celui-ci pour complément en cas de saisies invalides. C’est sans doute le type de contribution à l’espace public la plus difficile à réaliser, car la mécanique sous-jacente exige deux passes d’exécution de PHP dont il faut bien comprendre les rôles respectifs.
Avant que ce mécanisme n’existe, la stratégie de développement de formulaire consistait à écrire des squelettes comportant des instructions PHP. Il est toujours possible de le faire, mais le résultat sera peu efficace car jamais mis en cache ; et il ne dispense pas de comprendre les deux passes de PHP intrinsèques au phénomène.
Le répertoire
public
contient le compilateur des squelettes. C’est une partie du code assez compliquée, mais depuis SPIP 1.8 elle bénéficie d’une interface de programmation qui rend ce compilateur totalement extensible sans exiger d’en comprendre tous les détails.
La description la moins incomplète est ici.
Le répertoire
safehtml
est en fait une bibliothèque indépendante de SPIP, fournissant des utilitaires de sécurisation des pages scriptables. Pour contribuer à cette partie, remonter directement à son site.
Dernier point : la plupart des fichiers de SPIP sont utilisés via
charger_fonction
qui charge un fichier et appelle sa fonction homonyme censée y être définie. Il s’ensuit que le nom d’un fichier PHP doit être composé exclusivement de caractères acceptables pour un nom de fonction PHP : on évitera donc le signe moins, le point etc.
Règles de programmation
SPIP a démarré à l’époque où PHP transformait automatiquement en variables globales les paramètres HTTP. Ce style de programmation suicidaire a été abandonné par PHP4, SPIP n’a quant à lui pas tout à fait fini sa mutation sur ce point. Bien que le code actuel ne suive donc pas toujours les règles qui vont suivre, il est demandé aux contributions à venir de les respecter dès à présent, sans attendre que SPIP cesse d’y déroger ici ou là.
On pourra lire attentivement le fichier ecrire/articles.php, le plus proche des spécifications qui suivent.
- Privilégier l’écriture par fonctions. La philosophie du logiciel libre est d’être utilisé dans un maximum de contextes différents, en conséquence le code doit être écrit dans une optique de réutilisation en dehors de son contexte initial de développement. L’écriture par fonctions ne référençant aucune variable globale et n’effectuant aucun appel à
echo
ou
print
garantit un chargement silencieux et un appel sans effets secondaires indésirables.
- Eviter au maximum l’utilisation de variables globales. Elles sont responsables de nombreuses failles de sécurité et d’impossibilités de réutilisation du code. Les alternatives à leur usage sont :
— les constantes, qui ont l’avantage de signaler au lecteur que cette valeur ne changera pas pendant toute la durée du script ;
— les variables statiques, qui ont l’avantage de signaler au lecteur qu’il s’agit de valeur à longue durée de vie mais n’intéressant que la fonction qui la déclare.
- Ecrire du code ne produisant aucune erreur ni avertissement en mode
error_reporting(E_ALL). Cela facilite la mise au point en cas de variable involontairement indéfinie. Si l’on a vraiment besoin d’exécuter du code en dehors de ce mode, utiliser l’artifice @ en le limitant au maximum à la portion de code problématique, et prévoir un message d’erreur dans le journal, en utilisant la fonction
spip_log.
- Commenter le
contexte, pas le texte. Il ne sert à rien de paraphraser le nom de ses variables et fonctions, ni les fonctions PHP décrites dans son manuel : les commentaires comme boucle sur le tableau de valeurs devant un
foreach
ne font que grossir inutilement les fichiers. En revanche, il est souhaitable
d’indiquer le type des arguments (PHP étant un langage dynamiquement typé, il se devine difficilement) et leur propriété supposée à l’entrée de la fonction (par exemple : non nul). Quand un bug difficile est corrigé ou anticipé, dire pourquoi le code initial était incorrect pour éviter qu’une réécriture ultérieure ne le réintroduise en croyant optimiser. Enfin, SPIP étant développé en français, éviter les termes absents des dictionnaires de cette langue afin de faciliter la compréhension à ceux dont ce n’est pas la langue maternelle.
- Nommer rationnellement les fonctions et variables. L’organisation du code de SPIP est plutôt fondée sur le découpage en répertoires dédiés que sur des règles de nommage strictes, mais on évitera néanmoins les incohérences comme le multi-linguisme à l’intérieur d’un nom. Les fonctions d’un même fichier tenderont à avoir un préfixe ou un suffixe commun, inspiré du nom du fichier.
- Tester sur un maximum de configurations. N’oubliez pas que SPIP doit fonctionner sur toute plate-forrme, tant côté client que côté serveur. Il y a nécessairement plusieurs navigateurs sur votre machine, tester votre code sur au moins deux d’entre eux. Dans la mesure du possible, essayez également plusieurs hébergeurs. Lorsque une plate-forme force une écriture étrange, la mentionner explicitement, en précisant sa version et la date de l’essai.
Règles de présentation et d’écriture
SPIP est soucieux de la qualité typographique des pages qu’il envoie aux clients HTTP, il est donc lui-même soucieux de celle de ses propres fichiers. Il est recommandé de respecter les règles qui suivent, assez standard en programmation.
Présentation
- Le texte des fonctions doit être court, idéalement inférieur à la taille d’un écran standard, afin que l’intégralité de leur structure soit visible d’un seul coup d’œil.
- Le texte des fonctions doit être indenté, chaque bloc contenu à l’intérieur d’une paire d’accolades devant être renfoncé d’une unité d’indentation supplémentaire, cela s’appliquant évidemment récursivement.
- Prendre le caractère de tabulation pour indenter, car il permet à chacune de choisir librement la profondeur d’indentation dans les options de son éditeur de textes.
- Lorsqu’une instruction PHP occupe plusieurs lignes, mettre une ligne blanche avant et après ;
- Les fragments HTML, qu’il s’agisse de transitions (<?php
et
?>) ou d’expressions PHP seront des blocs XHTML complets :
éviter de mettre une balise ouvrante au début d’une fonction et sa fermante à la fin, cela ne permet pas de déplacer facilement cette paire en cas de besoin.
Typographie
- Lors de l’utilisation de parenthèses ou de crochets, éviter les espaces après l’ouvrant et avant le fermant.
- Dans les expressions PHP laisser un espace de part et d’autre des opérateurs binaires (+, =, *, AND, ...).
- Les opérateurs unaires (!, ...) doivent être collés au paramètre auquel ils s’appliquent.
- Par convention, lors d’un appel de fonction, il n’y a pas d’espace devant la parenthèse ouvrante : « f($x) » et non « f ($x) ». A contrario, et pour bien distinguer, on laisse un espace devant la parenthèse quand il s’agit d’une structure de contrôle intégrée au langage : « if (!$x) » et non « if(!$x) ».
- Les virgules et points-virgules sont suivis mais non précédés d’un espace.

SPIP 1.9.2